L'Eglise de Ste Colombe

Présentation | Oeuvres d'art

Le support de l'Autel Central

Le support de l'Autel Central

il s'agit en fait de l'ancienne chaire.
Cette oeuvre du Maître Laqueur Pierre BOBOT, date de 1942. Les six panneaux en laque de chine qui l'illustrent ont été ciselés sur fond écail, les motifs en sont gravés, légèrement polychromés et rehaussés d'or et d'argent. Ils représentent le seigneur et ses apôtres.

Le Retable

Le Retable

Le Retable actuel fut mis en place par le curé Marion de la Martinière entre 1805 et 1827. La statue en plâtre du "Sauveur" fut placée entre 1852 et 1854 en remplacement d'un tableau qui tombait en lambeaux du fait de l'humidité. (Dommage qu'on ait pas demandé à Millet de peindre un nouveau tableau).
En 1860, le Retable fut polychromé. De chaque côté surmontant les portes de la sacristie les statues de Sainte Colombe (titulaire de l'Eglise) et de Saint Barnabé en bois peint provenant probablement de l'ancien retable mis en place entre 1744 et 1753.

Le Saint Pierre à l'extérieur

Le Saint Pierre à l'extérieur

Cette statue du XVème siècle, selon la tradition orale faisait partie d'un ensemble des douze apôtres. A la révolution, elle fut la seule rescapée, décapitée. On recolla la tête et la plaça à l'endroit où elle se trouve actuellement. Au cours de la dernière guerre, sa tête disparu pour de bon. Elle resta en place jusqu'aux années 60, date à laquelle les services de l'architecture demandèrent que cette belle statue de pierre calcaire soit mise à l'abri des intempéries.

 

En 1996, on décida de faire le moulage de l'original auquel on ajusta une tête de St Pierre de la même époque (St Pierre de Hoquigny) l'original est en sécurité.

La Vierge de Gloire (ou de Perque)

La Vierge de Gloire ou de Perque

Du XVIe siècle provenant de l'ancienne poutre de Gloire et recouverte par une peinture plus récente. Dommage qu'on ait perdu le St Jean qui lui faisait pendant.

Sainte Marguerite

Sainte Marguerite

En bois de chêne polychromé du XVIIe siècle avec une tête en pierre beaucoup plus récente, probablement restaurée au début du XIXe siècle.

L'ensemble "la mort, la mise au tombeau, la résurrection"

la mort la mise au tombeau la résurrection

En 1993, en réalisant un drainage à l'extérieur de l'église, 8 statues du moyen âge furent découvertes.

Ces statues furent glissées dans les fondations en 1774 lorsque l'église fut agrandie d'une travée. En 1997, elles ont retrouvé leur place dans la chapelle "des douze Apôtres" ; l'ensemble datant de la fin du XVème siècle a pour thème : la mort, l'ensevelissement et la résurrection.

Le Christ au coeur :

Cette très belle sculpture traite un thème complètement inconnu pour l'époque. Le christ est représenté mort offrant son coeur .
Est-ce une première représentation du Sacré Coeur ? Cette sculpture reste une énigme pour les spécialistes.

Le Saint Sépulcre :

Autour du Christ gisant dont on peut remarquer la qualité artistique malgré les détériorations se trouvent :
Joseph d'Arimathie qui tient la couronne d'épine
Saint Jean : Sur son visage se lit la souffrance. On remarque la larme sur la joue gauche.
La Vierge au visage triste et recueilli, s'incline vers le Christ gisant, sa main essuie les larmes.

Une sainte femme retrouvée le visage épaufré a subit un début de restauration.
Deux personnages manquent à cette mise au tombeau :
Sainte Marie Madeleine et aux pieds du Christ : Nicodème.
Peut être sont elles dans quelque endroit de l'église.

Le Christ ressuscitant

Cette statue malheureusement décapitée représente le Christ sortant du tombeau marchant sur les soldats figurés à petite échelle.

La Statue de la Vierge à l'enfant

La Statue de la Vierge à l'enfant

Du XIIIème siècle, en pierre polychrome haute de 1.80m, elle fut retrouvée en 1909 cachée derrière un retable probablement à la Révolution.


Yves-Marie BONNISSENT
Sources : Abbé Jean LE BAS, Marcel LELEGARD, divers témoignages oraux.

 

Conservation des antiquités et objets d'art

Patrimoine

Un village riche d'art et d'histoire

Le player flash est indisponible

Millet